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Cadaqués, CT. 17488
Spain

Festival Internacional de Fotografa de Cadaqués

 

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Photographes

La sélection artistique

 

InVision

La sélection artistique

 

 
 

Christine Spengler

Née en 1945 à Vichy, Christine Spengler est une photographe de guerre, plasticienne et écrivaine française. Elle est la fille de Huguette Spengler, artiste surréaliste. C'est en 1970 qu'elle réalise sa première photo de reportage au Tchad et décide de devenir reporter de guerre afin de témoigner des causes justes et de l'horreur au bout du monde, métier qu'elle exercera jusqu'en 1982. Ses images de la révolution iranienne ou du bombardement d'artillerie de Phnom Penh par les Khmers rouges figurent parmi les plus remarquables témoignages sur des événements contemporains couverts par de nombreux photographes. En 1983, elle photographie pour la première fois en couleurs les portraits de ses défunts qu'elle entoure d'objets personnels, de perles, de pétales, des roses… une façon d'exorciser le passé et de ramener ces morts à la vie. En 1988, Christian Lacroix voit ses photos et tombe amoureux de ses couleurs, surtout de ses tons de rouge. Elle lui répond que ce rouge qu'il aime tant n'est autre que le sang des guerres, tout ce sang qu'elle a vu dans sa vie et qu'elle cherche à exorciser. Christine Spengler a gagné de nombreux prix pour son travail de reporter, notamment le Prix SCAM (Paris) pour son travail sur les femmes dans la guerre en 1998. En 2008, elle est nommée chevalier de la Légion d'honneur. En 2016, la Maison Européenne de la Photographie lui consacre une exposition dont les tirages sont effectués par le photographe espagnol Juan Manuel Castro Prieto.

 
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Lucien Clergue

Après une adolescence et un début de carrière artistique contrariés par la guerre, Lucien Clergue réussit à conquérir sa liberté à se consacrer pleinement à sa passion pour la photographie. Au sortir de l'usine où il travaille pour subvenir aux besoins de sa mère depuis l'âge de 15 ans, il réussit à s'établir comme photographe indépendant en 1959. Les rencontres de Pablo Picasso et de Jean Cocteau, parrains de ses véritables débuts, se sont avérées décisives dans ce "grand saut". Cocteau s'est inspiré des photographies de Lucien Clergue pour réaliser les fresques de la Chapelle Saint Pierre à Villefranche-sur-mer et pour le remercier, l'a invité à réaliser les photographies de son film, Le Testament d'Orphée. Grâce à deux collectionneurs mécènes, Lucien Clergue pourra réaliser ses propres recherches sans avoir à entrer dans une agence ou collaborer à un organisme de presse.

Son travail fouille les secrets de la vie et de la mort à travers ses scènes de tauromachie, de saltimbanques, de charognes, de cimetières, sujets de prédilection de ses débuts. Puis la corrida, le nu féminin, le paysage camarguais, les portraits de personnalités (Picasso, Jean Cocteau, St John Perse...) s'imposent à lui comme les leitmotivs d'un univers à la fois particulier et universel : revendiquant son inscription dans la terre arlésienne natale, comme en témoignent ses recherches sur les Gitans, son œuvre est simultanément porteuse d’une universalité liée à une exploration intemporelle de la nature, du corps féminin, des lieux et des gestes où s'inscrit de manière immémoriale la vie des hommes.

Lucien Clergue est le premier photographe élu à l'Académie des Beaux-Arts.

 

Tony Keeler

Tony Keeler est considéré comme l'un des personnages importants dans l'évolution de la photographie espagnole dans les années 1960 et 1970. Il se fait connaître grâce à une technique spéciale qu'il emploie pour faire des portraits en noir et blanc avec une texture très granuleuse. Originaire de Greenwich aux États-Unis, il termine ses études à l'Université de Harvard en 1956 et immigre dès les années 60 en Catalogne où il met en place un studio de photographie dans le village côtier de Sitges. Pendant cette décennie, Tony Keeler a beaucoup fréquenté le village de Cadaqués. Point de rencontre pour de nombreux artistes catalans de l'époque, Keeler offre un document très personnel et étendu de l'atmosphère unique à Cadaqués pendant ces années, avec le peintre Salvador Dalí comme personnage central.

 
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Gloria Friedmann

Née en 1950 à Kronach, en Allemagne, installée en France depuis l’âge de 27 ans, Gloria Friedmann utilise, dès le début des années 1980, plusieurs modes d’expression – mise en scène, performance, vidéo, photographie, peinture et sculpture – pour accentuer et mettre en valeur la manière dont le « moi » conçoit et perçoit l’écosystème de la planète

 

Joan Vehí

Joan Vehí Serinyana est né à Cadaqués en 1929. Personnage emblématique de la ville, il est à lui seul le patrimoire photographique de Cadaqués. Il a su capter les moments rares et uniques qui ont constuit l'histoire du village de pêcheurs. Photographe mais aussi collectionneur d'appareils photos, il a créé une fondation dédié à son travail. Son espace, situé à côté de l'Eglise Santa Maria est une boutique dédiée à l'icônographie de Cadaqués.

 
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Marc Lacroix

Né à Paris en 1927, Marc Lacroix apprend dès quatorze ans les secrets de la photographie auprès des frères Oxenaar. Il capture ses premiers clichés dans un Paris en guerre. Après la libération, il réalise les portraits de musiciens de Jazz dans les caves du Lorientais, Claude Luter, Sidney Bechet, Dizzy Gilespie, Duck Elligton, Luis Armstrong.

À 20 ans, après son service militaire, il s’installe au Maroc et son travail se diversifie. Il collabore avec de grands architectes tels que Zevaco, Azagury ou Gaston Jaubert, tout en réalisant de nombreuses campagnes publicitaires pour Coca-Cola, Total, Bata ou la Royal Air Maroc. Il travaille avec les plus importantes revues Internationales d’arts, d’architecture et de décoration, et devient correspondant d’Architectural Digest, House& garden, Plaisir de France, Connaissance des Arts, L’œil, BolafiArte. 

Il rencontre son ami Brassaï en 1865. Ce dernier lui confie la réalisation des 150 tirages de ses cartons de Graffitis pour son Portfolio. 1970 est l’année de la rencontre avec Salvador Dali, commence alors une étroite collaboration. Ils travaillent ensemble sur la photographie en relief et la mise au point d’un procédé pour expérimenter des Peintures en trois dimensions. À partir de 1972, Dali exécute ses célèbres peintures Stéréoscopiques grâce aux photos de Marc Lacroix, parmi lesquelles Les Huit pupilles, Le pied de Gala, La chaise Espagnole, Le fumeur endormi. Puis Gala lui confie ses derniers portraits à Pubol pour le VOGUE de Noël.  Dali lui demande alors d’exposer ses travaux pour l’ouverture de son Musée de Figueres, 80 photos Études et portraits. Il s’installe à Cadaqués en 1997 et expose 200 photographies au Musée Municipal deux années consécutives. De 1999 à 2005, une exposition itinérante dédiée à son travail voyage dans 28 villes à travers le monde sous la houlette du Ministère de la Culture Espagnole. Il décède en 2007.

 
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Katharine Cooper

Originaire de Grahamstown en Afrique du Sud, Katharine Cooper est née en 1978. Elle quitte son pays natal à l’âge de huit ans pour s’installer au Zimbabwe. Elle est scolarisée chez les Sœurs Dominicaines à Harare, avant de quitter l’Afrique en 1999 pour le Royaume-Uni, où elle poursuit ses études en photographie. Elle s’installe en France en 2001 et intègre l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles dont elle est diplômée en 2004, avec les félicitations du jury. Pendant la décennie suivante, Katharine Cooper fait partie de l’équipe de Lucien Clergue, tirant les négatifs du célèbre photographe académicien jusqu’à sa mort fin 2014. Elle collabore à l’exposition rétrospective du photographe au Grand Palais en novembre 2015. Cooper expose dans les plus prestigieuses galeries européennes (Flatland Gallery d’Amsterdam, Art Brussels, Grand Palais, Institut de France, Hôtel des Invalides à Paris… Elle encadre régulièrement des stages photographiques à Arles et dans les Cévennes. Ses œuvres font partie de diverses collections privées internationales.  Katharine Cooper vit et travaille à Arles dont les paysages de la Camargue, ainsi que son vent Mistral lui rappellent sa terre natale.

 

Yan Morvan

Photojournaliste de guerre, écrivain et historien militaire français, Yan Morvan vit et travaille à Paris. Après des études de mathématiques puis de cinéma, il effectue des reportages sur les Hells Angels de Paris, puis sur les prostituées de Bangkok. En 1976, il publie son premier livre, sur les rockers, Le Cuir et le Baston, début d'un long travail sur les gangs qui durera vingt ans, Membre du staff de Sipa Press et correspondant permanent de l'hebdomadaire américain Newsweek, il couvre les principaux conflits : Iran-Irak, Liban, Irlande du Nord, Philippines, chute du mur de Berlin, Rwanda, Kosovo. Reconnu comme l’un des grands spécialistes contemporains de la photo de guerre, il collabore régulièrement avec la plupart des grandes publications internationales. À partir de 2009, il s'investit dans un très ambitieux projet, Champs de batailles.En 2016, le Festival d'Arles lui consacre une exposition.

 

Esther Friedman

Dans les années 70, Esther Friedman apprend la photographie aux côtés de Hans Pieler à Berlin. Puis elle entreprend des projets pour différents magazines de mode, designers et artistes tels que Martin Kippenberger. En 1977, elle devient photographe de tournée d'Iggy Pop jusqu'en 1983. En 1987, avec Sebastian Guinness, ils lancent la galerie Friedman-Guinness à Heidelberg puis à Francfort. Ils exposent des artistes tels que James Turrell, John Stezaker, Helen Chadwick ou David Robilliard. En 2005, Esther décide de consacrer plus de temps à ses projets d'artistes. En 2013, son livre The Passenger a été publié avec Knesebeck à Munich.
Depuis, Esther a exposé à Berlin et Francfort tout en consacrant son temps à des artistes comme Eyal Weizman, actuellement au MacBa de Barcelone avec l'exposition Forensic architecture.

 

 

Rosa Brugat

Née dans la ville de La Junquera en Catalogne, Rosa Brugat a étudié l'architecture d'intérieur, les arts visuels et le scénario de film. Le début de son travail artistique a commencé au début des années 90. Rosa Brugat est une artiste espagnole dont le travail se concentre sur la création de projets et d'actions qui répondent aux problèmes sociétaux et en particulier ceux liés aux femmes dans la société. Elle utilise diverses techniques telles que le travestisme, la photographie, l'art vidéo et les installations. Les questions de genre sont également traitées dans ses œuvres, comme dans « Que pensez-vous des sirènes? » exposé à Gérone dans la chapelle de San Nicolas de Bolit ou dans une autre de ses œuvres comme « Mona soie », présenté à la Maison de la Culture de Gerona.

 

Benoît Fournier

Né à Carpentras en France, Benoît Fournier grandit dans les Alpes françaises, au plus près de la nature. Pour ses 20 ans, son père, journaliste de métier, lui offre son premier appareil réflex lui transmettant ainsi le goût pour la photographie. Naît alors une passion que Benoît commence à vivre au rythme de nombreux voyages et séjours universitaires. Titulaire d’un Master Management International il passera par le Mexique et Barcelone, avant d’arriver à Rio de Janeiro, où il finira par s’installer en 2006. Envahie par la nature et par l’homme, la métropole Carioca est au cœur de son travail d’auteur, auquel il se dédie exclusivement aujourd’hui

 

Cyril Hatt

Cyril Hatt semble prendre un certain plaisir à jouer avec notre perception… Si l’on y regarde de plus près, l’illusion ne tient pas : mobylette, voiture, appareils électroménagers, tous les objets qui voudront bien se laisser prendre aux ambiguïtés photographiques de Cyril Hatt, sont non pas des reconstitutions mais des fantômes. Creux, vides, hâtivement collés avec les moyens du bord, ce sont à plus d’un titre, des illusions. Illusion de l’image, illusion du relief, tentation illusoire de posséder le corps et l‘âme de l’image. Avec des moyens techniques sommaires : un appareil photo numérique, une imprimante basique, du papier de consommation courante et une patience à toute épreuve, Cyril Hatt reconstitue, souvent dans l’à peu prés causé par le calage des images, ce qui est tombé devant son objectif. Objets courants, tentation moderne, outils obligés, tout y passe. Pour dire que tout objet, même de consommation, est illusion ? Il rejoindrait alors l’ordre symbolique de la nature morte des seizième et dix-septième siècle. Un monde silencieux, une vie en attente.

 

Ana Bloom

Ana Bloom est photographe et artiste visuel. Elle est la fille d'un père migrant et réfugié d'Ukraine-Russie, de Cuba et d'Amérique et d'une mère française. Depuis son enfance, elle pratique la photographie et diverses formes d'art.
Après un baccalauréat en histoire et un Master Pro en arts visuels, elle travaille en tant que producteur de défilé de mode pour Kenzo, comme assistant photo pour des photographes de mode célèbres comme Michel Comte, Miles Aldridge, Fabrizio Ferri, Jean-Batiste Mondino, à New York, Londres, Milan ou Paris.
Elle a lancé sa carrière personnelle à Paris en 1998, en collaborant avec des magazines comme Libération, Télérama, Marie Claire, Dazed et Confused, The Independent, Cosmopolitan, le magazine Milk, le Monde et beaucoup d'autres. Des marques comme Hermès, L'Occitane, Yves Rocher, EMI ou Virgin font confiance à son talent pour construire leur image.
Son travail d'artiste tourne autour de la question de l'Identité et de la question de notre relation avec la nature et l'environnement.

 

Salvatore Puglia

Né à Rome en 1953, Salvatore Puglia commence à exposer ses peintures en 1985. Il quitte l’Italie en 1986, pour être adopté ensuite, en France, dans les années 90, dans la mouvance de la «photographie plasticienne». Depuis lors, son activité  d’artiste s’est toujours accompagnée d’investigations sur les sources documentaires de ses images, selon une pratique qui considère les traces de l’histoire comme de la matière à transformer. Plutôt qu’un «art de la mémoire», son travail actuel se veut une «photographie de l’histoire»: au lieu de se borner à documenter, il occupe l’espace entre ce qui est montré et ce qui demeure refoulé, dans la conviction que les images ne doivent jamais être laissées à elles-mêmes.

 

François Delebecque

François Delebecque est né en 1955 à la Baule. Etudiant en biologie, il décide de se consacrer à la photographie en 1976 après un stage à Arles auprès de Leslie Krims, Duane Michals, Paul de Noojier et Christian Vogt. En 1983, il est le premier photographe-plasticien pensionnaire de la Villa Médicis à Rome. Son travail est alors distingué par de nombreux prix. Il expose à la Galerie Agathe Gaillard en 1982, 1985, 1990 et à la Fondation Cartier en 1985. François Delebecque est également présenté dans différents instituts et centres culturels français, en galerie (BCA Gallery Londres, WM Gallery Amsterdam, Galerie Huit Arles,…) et il participe à plusieurs festivals en France et à l’étranger. Ses œuvres sont présentes dans les collections permanentes de nombreux fonds et institutions dont le FNAC, la BNF, la Fondation Cartier (Paris) et le Musée Cantini (Marseille). François Delebecque vit et travaille près de Paris.

 

Charlotte Mano

Charlotte a étudié la photographie à l’école des Gobelins à Paris. Ses images sont empreintes des lieux de son enfance. On y retrouve des souvenirs, des personnages, des paysages, des sensations, le tout traduit dans une atmosphère édulcorée contemplative et un brin nostalgique. Ses influences sont variées : de la littérature fantastique du XIXème siècle à la peinture symboliste et surréaliste chinoise contemporaine (Zhang Xiaogang) à des peintres comme Axel Katz ou Marlène Dumas en passant par des artistes plasticiens comme Dorothée Smith. On a pu voir son travail dans différents lieux comme le musée d’art contemporain de Nîmes, la Galerie du « Lac Gelé » (Nîmes), les « Promenades photographiques de Vendôme », Les Rencontres d’Arles avec « Le club des DA » et à la Biennale d’Art de Kampala.

 

Eric Marais

Eric Marais est l'inventeur du Sténoflex, le mini labo de photographie au Sténopé. Il entretient depuis longtemps un lien passionné au sténopé. Designer instinctif, il réinvente sans cesse les formes et applications de ce boîtier historique. La série "le concert dans l'œuf" concentre de façon radicale la quête d'épure suggérée par la camera obscura. De simples œufs servent de chambre photographique, puis de chambre de développement et enfin de support de tirage pour l'image. Chaque photographie, pièce unique reproduit un fragment du tableau "le concert dans l'œuf", une œuvre délirante, avec abondance de détails longtemps attribué à Jérôme Bosch et qui réuni une dizaine de personnages dans une énorme coquille d'œuf.

Avec le soutien de la

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JB Ambrosini

Jean-Benoît Ambrosini travaille l'argentique.
Ce photographe parisien originaire de l’Ile de beauté lévite sur la scène musicale parisienne depuis
plusieurs années déjà, toujours à la recherche de l’Instant comme les musiciens cherchent la mélodie.
Qu’il se dédie à des photos de presse, des livrets, des pochettes d’album ou de concerts, il aspire à
restituer son regard sur la musique qui l’entoure.
Une partie de son travail d’autodidacte est réalisée sur du film noir et blanc d’enregistrement sonore,
comme pour faire le lien entre le son et la photo.

 
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Loreleï Buser Suero

Née en 1993 en France, Lorelei s’intéresse et photographie tout ce dont on ne parle pas assez aujourd’hui. Notamment les handicapés et les personnes démunies auxquels elle consacre la plupart de ses projets. La rencontre et le partage avec les personnes qu’elle photographie la passionne et lui donne la certitude que le regard des gens peut changer. Loreleï explore les procédés anciens et l'abstraction, un travail proche d'une plasticienne,

 

FG Alonso

Frank Gonzalez Alonso est né à La Havane, en 1972. D'origine cubaine il est installé en Europe depuis une vingtaine d'année. Il vit et travaille en France, à Arles. Après des études cinématographiques à Madrid et de photojournalisme à l’École Supérieure de communication de l’image et du son, Il travaille en tant que premier assistant réalisateur et caméraman pour le cinéma. Il collabore avec différents réalisateurs espagnols comme Pedro Almódovar ou José Luis García Sánchez. Son parcours dans le cinéma a beaucoup influencé sa pratique photographique qu'il développe depuis 2007. Ses images sont des photos expérimentales avec mode de prise de vue alternatives et recherche d'effets analogiques sur support digital.

 
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Louise Ernandez

Louise est diplômée de la promotion 2015, section Photo-Vidéo de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs. Après 10 ans de pratique autodidacte de la photographie argentique, elle a développe, durant ce cursus, son propre langage visuel vidéographique. Lequel tient dans l’usage de lumières naturelles, jouant sur les limites de la réalité et du rêve. Ainsi que l’exploration des dualités qui naissent de cette frontière. Comme les confrontations violentes des matières et des échelles ou l’opposition présence/absence, sources de nostalgie. La nature est une source infinie, elle se retrouve dans tous ses sujets. Elle l’affecte d’une personnalité susceptible de dialoguer avec les hommes; même si, effectivement, la relation est inverse, puisque ce sont ces derniers qui imposent leurs langages.

 
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Fred Atlan

Après des études d'art et d'esthétique à Paris, Fred quitte la capitale. Il veut confronter son expérience de la photographie avec une nature sauvage qui l'attire depuis toujours. Il devient skipper dans l'Océan Pacifique pour de riches propriétaires de voiliers. Il le sillonne pendant plusieurs mois avec un plaisir insatiable, jusqu'au jour où on lui propose un poste de professeur aux Beaux-Arts de Nouméa.

Pendant toute cette période, Fred est fasciné par les paysages énigmatiques qu'il découvre. Ils les perçoit comme des surgissements atemporels, qui ne cessent de l'interroger. c'est le début d'une obsession. De retour à Paris, il transforme son appartement en véritable atelier et amorce ses recherches artistiques, tout en poursuivant sa carrière dans la mode et la publicité. Au fil des ans, il tâtonne, élabore, approfondit ce qui va devenir son concept photographique : créer puis saisir dans l'instant des paysages de nulle part, inventés et éphémères.

Il construit ses paysages sur sa table de salle à manger avec des objets recyclés ou de peu de valeur : bois, papier, terre ou métal. Sous son impulsion, les ingrédients s'animent et l'illusion se produit. La table est devenue un champ opératoire où Fred met en scène, induit, donne vie et détruit pour saisir une abstraction qui prend l'allure d'une réalité. De ce big bang chaque fois renouvelé, naissent des paysages sublimes, non-identifiables, qui mobilisent l'insconscient. "Tendre vers l'infini, c'est un désir inavouable, une quête impossible à assouvir et donc un éternel recommancement".

 

 
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Agnès AL

Artiste et voyageuse, Agnès est fondatrice et curatrice du Festival de photographie à Montpellier THE DREAM IS OVER. Son travail a pour origine les fleurs cueillies lors de longues marches méditatives. Puis, exposées à la lumière, Agnès imagine et dévoile un mandala avec ses multiples strates transparentes et pluridimensionnelle, superposées, entremêlées, traversées de lumière. À la croisée d'une tentative de représentation de la nature de l'esprit et de la pratique spirituelle.

 
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Thomas Porte

Nous avons pris pour acquis que c'est lors de notre enfance que se forgent nos attirances les plus inexplicables et pourtant celles auxquelles on revient naturellement comme des ancres situées à travers les saisons et les paysages rencontrés. Mais quel lien se situe en amont? Quelle énigme est encore dissimulée dans l'appétit qui prend corps ici pour les brumes, les scènes sans horizons, où l'ici se révèle sans ailleurs, où la matière semble suspendue entre les temps ? Selon quelle source le regard se trouve t il enfanté où, au cœur de sa candeur l'artiste tente par réitération de caresser la matière de son étonnement ?
En choisissant d'arpenter les territoires par l'errance, Thomas Porte tente de capter ce qui se murmure dans le déroulement du réel. Les éléments, séparés de leur définition sont ramenés à leur matière première et les hommes sont dépouillés jusqu'à n'en montrer que ce qu'il y a de singulier dans l'universel.

 
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Matilde Obradors

 
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Joanna Rosello